LepopulairePOLITIQUE

Congrès de l’Ufdg : «Un grand succès sur tous les plans»

Samedi, 15 août 2009, ce fut la clôture du Congrès de l’Ufdg (Union des forces démocratiques de Guinée) à son siège de la Minière. Ce congrès avait regroupé plus de 500 participants venus de Conakry, de l’intérieur du pays et de l’étranger. Avant les discours, une bande sonore émettait des slogans et des vivats favorables à l’Ufdg et à son leader. On entendait dire: « L’Ufdg n’est pas un parti du souvenir mais un parti du devenir » ; « Cellou Dalein Diallo, l’homme qu’il faut à la tête de la Guinée...) ; « Cellou Dalein, l’homme qui a la parfaite maitrise des dossiers internationaux » ou encore « Cellou Dalein Diallo, c’est la capacité, la compétence, la connaissance, la confiance et l’ouverture ».

Durant toute la journée de ce samedi, les congressistes ont participé à des travaux de réflexion qui ont abouti à l’amendement et à l’approbation des statuts. L’élection des membres du bureau exécutif, l’investiture du président du parti, la proclamation de la candidature du leader du parti à l’élection présidentielle et l’investiture des Vices présidents de l’Ufdg ont suivi. Pour cela, 7 commissions de travail ont eu à travailler des heures durant. La cérémonie de clôture du congrès a commencé par le mot de bienvenue aux responsables ou délégués des partis politiques et le corps diplomatique invités pour la circonstance.

Après lecture des rapports du congrès et l’approbation des  différentes résolutions, l’honneur est revenu à Cellou Dalein Diallo de remercier les invités ainsi que les délégués des 41 Fédérations Ufdg pour leur participation de qualité à ce 3è congrès qui a été un succès total, selon lui. Visiblement comblé, le président de l’Ufdg a déclaré : « Vous avez élu des cadres dont l’engagement et l’expérience ne font l’ombre d’aucun doute au poste de vice-présidents du parti. Ils ont tous ma confiance. Je voudrais vous adresser mes remerciements pour le choix que vous venez de faire en désignant M. Oury Bah, Mme Tofany née Marie Anne Fofana, Dr Saliou Bella Diallo, Honorable Yaya Kéita, et Dr Oussou Fofana à ces postes très importants de la Direction nationale du parti. Ce sont des cadres méritants dont l’engagement et l’expérience sont connus de vous tous. »

Cellou Dalein s’est également réjouit de la réussite du congrès grâce à l’apport des uns et des autres et surtout de celui des Guinéens de l’extérieur.

« Notre congrès a été un grand succès sur tous les plans. Ce congrès a permis de mettre en évidence la force et le dynamisme de l’Ufdg et à renforcer sa crédibilité pour son rayonnement au niveau national et international. Il a été un grand succès par la pertinence et la qualité qui ont sanctionné nos travaux. », A-t-il constaté.

Parlant du choix porté en sa modeste personne pour la candidature à la prochaine élection présidentielle, le président de l’Ufdg a renchéri enchainé pour dire : « Vous venez également de m’élire au poste de président de notre grand parti. J’en suis honoré. C’est une grande responsabilité dont je mesure la portée. Croyez-moi, je ne ménagerai aucun effort pour être digne de confiance et de celle de notre regretté doyen Ba Mamadou qui m’a copté et m’a proposé à ce poste. Il avait essayé de convaincre les militants de m’accepter parce qu’en moi, il avait vu des valeurs qui pouvaient servir l’Ufdg et servir le pays. »

C’est dans une ambiance militante, expression de joie et de triomphe, que le 3è congrès de l’Ufdg a pris fin, permettant ainsi à plusieurs femmes et hommes qui ne se connaissaient pas, de se connaitre et de resserrer les liens dans les rangs de l’Ufdg qui fait figure d’un des partis les plus convoités et les plus représentatifs des meilleurs ressources humaines des quatre régions naturelles de la Guinée.

Quand le président de l’Ufdg et sa suite ont quitté le siège, une animation artistique et culturelle a été assurée par les artistes-musiciens Léga Bah, Petit Yéro, Lama Sidibé et Abdoulaye Brévété. Beaucoup de participants ont ainsi dansé et chanté à l’unisson jusqu’à une heure tardive.

Par Marc Sarah

 

Politique : Mamadi Diawara tisse sa toile

 

Le président du Parti du travail et de la solidarité (Pts), l’honorable Mamady Diawara est rentré au pays après deux mois de tournée en Europe. Attendus par ses militants, ce samedi 22 août à l’aéroport de Gbessia-Conakry pour 10 heures, ce n’est qu’à 15 heures précises que l’avion a atterri  sur le tarmac. Une foule de militants et sympathisants étaient là pour l’accueillir.

A sa descente d’avion, la presse lui a tendu le micro. Mamady Diawara ne s’est pas fait prier pour déclaré : « J’étais allé faire reconnaitre le parti au plan international. Nous sommes maintenant reconnus.  C’est à vous aujourd’hui de travailler pour que le parti gagne. Je suis très content aussi et satisfait, après deux mois d’absence, de retrouver mes militantes et militants. »

Le président du Pts a jugé nécessaire que le pays mette en place « une politique d’intégration» des Guinéens de l’extérieur. «Nous sommes tenus obligés, a-t-il déclaré, car ce sont nos frères et sœurs qui vivent là-bas. »

Abordant la question du chronogramme réadapté, M. Diawara a formulé l’espoir «que le chronogramme n’a pas été imposé aux gens. Si c’est l’avis de tous les acteurs politiques, alors je ne vois pas là un problème. Même si c’est demain, les élections, nous irons». Il a toutefois précisé avec réserve qu’«une élection précipitée n’est pas une bonne chose. »

Au sortir de l’aéroport, il a été acclamé par les nombreux militants venus dans des bus pour l’accueillir. Puis, le cortège s’est dirigé vers le siège du parti à la Minière, commune de Dixinn. Arrivé à son quartier général, les militants scandaient « Mamady Diawara, l’homme qui dit et réalise » ;  « Mamady Diawara, le réalisateur visible au service du peuple »; « Mamady Diawara, l’homme qu’il faut pour la Guinée ».

L’artiste  Séni Malomou a animé la cérémonie d’accueil. Puis, le mot de bienvenu a été adressé par Mme Conté Aïssatou qui a déclaré : « Nous voilà réunis en ce premier jour de notre carême pour communier au retour de notre président Mamady Diawara. Notre attachement, notre fervent engagement à poursuivre notre chemin dans le parti se traduit par cette forte mobilisation des militantes et militants du Pts, avec notre volonté et notre détermination, nous vaincrons. » Elle a enfin demandé  au leader du Pts de prendre son bâton de pèlerin pour l’intérieur du pays.

 

Par Marc Sarah

 

Scandale : Les magouilles de l’actuel Secrétaire d’Etat

Si l’actuel Secrétaire d’Etat Mamoudou Condé ne passe pas inaperçu dans les hautes sphères de l’Etat, ce n’est pas seulement à cause de sa parade mercantile dans l’affaire des groupes électrogènes. Bien au delà. C’est parce qu’il est un habitué des faits pour avoir fait parler de lui il y a quelques années dans les Bouches-du-Rhône, au 37 rue Mont-grand à Marseille en France.

Dans cette ville cosmopolite française, l’un des membres de la diaspora africaine les plus en vue est propriétaire du restaurant Le Kaloum. Son nom : Almamy Sylla. Cet homme décide un jour de répondre à l’appel des autorités pour attirer des investisseurs en Guinée. Pour cela, tradition oblige, il fait appel à un avocat du barreau de Marseille, Me Jean-François Chanut dont l’appui constant en faveur de la communauté africaine lui a valu d’être nommé Consul de Guinée dans cette ville. Avec lui, Sylla avait fait la connaissance d’un jeune milliardaire marseillais Jérémie Luciani, fils de l’inventeur du Loto et fondateur de la Société française des jeux, Daniel Luciani. Ensemble, ils fondent la Guinéenne des jeux (Gdj) le 24 Septembre 2007. Entre temps, Mamoudou Condé, qui avait flairé l’affaire, réussit à se faire présenter comme l’homme de confiance du Ministre en charge des jeux, à l’équipe d’investisseurs désireux de reprendre le PMU-Guinée et créer 5000 emplois.

Pour rassurer les autorités guinéennes, le milliardaire Jérémie Luciani décide de faire intervenir, aux côtés de la Gdj, sa société IDSUD, cotée en bourse, mais dont une grande partie du capital est détenue par la famille Luciani. Pour concrétiser l’intervention d’Idsud, une société de droit guinéen voit le jour sous la dénomination Idgames-Guinée avec 40% des actions pour Gdj, et 60% pour Idsud.

Jusque-là tout allait bien.

 

Et vint l’escobarderie

Le 1er avril 2008 Idgames-Guinée est sélectionné comme meilleure adjudicataire de l’appel d’offres portant reprise du PMU-Guinée lancé le 12 février 2008 par les services du Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan d’alors. C’était sans compter avec les manigances de Mamoudou Condé et ses complices qui ne pensaient qu’à se faire des sous sur le dos des investisseurs venus de France. Par des manœuvres dilatoires dont lui seul connait le secret, le pharmacien réussit à endormir la conscience de Jérémie Luciani afin de mieux le dépouiller. Du coup, M. Almamy Sylla et Me Jean-François Chanut sont éjectés avec l’appui d’autres escrocs dissimulés dans les sphères de la justice guinéenne.

En un tour de main digne de prestidigitateur, une nouvelle société portant le même nom est créée dans le but de s’installer et de jouir du marché légalement obtenu par Idgames-Guinée. Au lieu de défendre le droit et sauver l’investissement en péril, les arnaqueurs-protecteurs de Mamoudou Condé créent la discorde entre les membres de la famille judiciaire. Le temps de les distraire et de les mystifier.

Avec la dynamique créée aujourd’hui dans la moralisation des affaires publiques par le capitaine Moussa Dadis Camara, le groupe d’investisseurs français a été prié de revenir. Et de participer à la création de l’emploi, comme ils l’ont fait récemment au Cameroun, lorsqu’ils ont été empêchés de s’installer chez nous. La semaine dernière, ils ont rencontré le Premier ministre Kabinè Komara. Mais ça, c’est une autre histoire!

Par Diallo Alpha

 

Guinée-Sénégal : Le coupeur de route de Kounsitel tué par un chauffeur

Certainement, la fin de la frayeur à Kounsitel en Moyenne Guinée. Un tueur-coupeur de route a été tué par un chauffeur, lors d’un combat. Il pourrait être celui qui a assassiné au moins 5 personnes entre Gaoual et Koundara.

Mardi 21 juillet. Peu après le crépuscule, un convoi de 4 taxis de marque Peugeot 505 roule en direction de Labé. Avec à bord, passagers et bagages en provenance de Diawbhè au Sénégal. Le coupeur de route, muni d’un fusil calibre 12, les attendait au barrage qu’il a soigneusement érigé à l’aide de troncs d’arbres et de bois secs, à 17 km de Kounsitel. Devant l’obstacle inopiné, le taxi de tête freine brusquement. Celui qui le suivait le heurte à l’arrière. C’est le moment que choisit le coupeur de route embusqué pour tirer un premier coup sur la portière arrière-gauche du taxi, sans faire de victime. La panique s’empare du convoi tombé dans le piège de l’homme le plus redouté de la contrée. Le tueur surgit des fourrés, tire un second coup qui atteint mortellement le passager assis à l’avant du véhicule à l’omoplate gauche. Oumar Baïlo Diallo, 55 ans, originaire de Djountou, préfecture de Lélouma, succombe. A l’hôpital, on retrouve 32 plombs dans son corps. Au troisième coup de feu, c’est le sauve-qui-peut. Débandade générale. Les autres taxis du convoi parviennent à contourner le barrage et à se sauver à travers les ravins. A 800 m de là, radiateur et accessoires endommagés suite au choc, la voiture qui a heurté le taxi de tête bloqué par le tueur, tombe en panne. Pendant ce temps Boubacar Diallo, le chauffeur et ses passagers s’étaient sauvés dans la brousse. Un calme s’installe. Le bandit se met alors à fouiller le mort et l’intérieur du véhicule. Il entreprend ensuite de mettre le feu au taxi. Après plusieurs tentatives, il extrait les habits du chauffeur d’un sac pour s’en servir comme allume-feu. Il jette le torchon sur le siège du milieu qui commence à brûler. Boubacar Diallo n’était pas loin de lui et suivait ses mouvements depuis sa cachette dans une futaie, à quelques mètres de là. Il décide de mettre fin à cette agression. Il ôte sa chemise, se déchausse, s’empare d’un bois sec, contourne l’arrière du véhicule et se prépare à en découdre avec le meurtrier. A ce moment là, ce dernier, fusil posé sur le capot, était occupé à attiser le feu et à collecter des objets à l’intérieur du taxi. Boubacar s’approche discrètement avec son bois en main. Au moment où le bandit relevait la tête, il lui assène un violent coup sur le flanc du visage. Et le bois se casse. Le tueur trébuche, mais se débat. Boubacar se jette alors sur lui. D’un tour de bras, il le soulève et parvient à faire tomber le bandit dont la tête heurte le sol. Il s’empare ensuite de l’arme de l’assassin posée sur le capot et lui donne des coups de crosse avec, jusqu’à ce que le fusil se brise. Le redoutable assassin est définitivement mis hors d’état de nuire.

Seul témoin de ce combat héroïque, un enfant de 15 ans, passager de Boubacar, qui n’était pas loin de la scène tragique. C’est lui qui accourut le premier, l’encourageant à continuer à frapper le bandit. Peu de temps après, arrive sur les lieux un autre passager abandonné pendant la fuite des taxis. Surpris, Boubacar se prépare à l’affronter, pensant qu’il était complice du coupeur de route. Le pauvre cite le nom du chauffeur du taxi qui l’a abandonné pendant la débandade. Cela rassure et met en confiance Boubacar qui baisse la garde. A eux trois, ils parviennent à éteindre le feu allumé par le bandit. Ainsi, le véhicule est sauvé et peut à nouveau rouler. Boubacar klaxonne pour alerter ses passagers réfugiés en brousse. En vain. Personne ne répond à l’appel.

Des heures passent, toujours personne. Ni secours, ni passagers. La psychose créée par le coupeur de route avait fait son effet. Le bac de Bantala fermait dès 19 h et les véhicules en provenance de Diawbhè passaient systématiquement la nuit à Kounsitel. Donc, point de véhicule après le crépuscule !

Ils étaient seuls, isolés en pleine brousse, loin de toute habitation. C’est alors que le héros et ses compagnons choisissent de rejoindre Bantala avec le corps du passager Oumar Baïlo Diallo, criblé de balles. Ils se présentent aux autorités militaires de la localité. Le lendemain, le préfet de Gaoual conduit une mission sur les lieux. La victime est transportée à Labé pour être finalement inhumée dans son village de Djountou.

Selon les autorités, le coupeur de route n’avait aucun document sur lui. L’état de son corps, ne permettait pas son transfert à Labé pour  enquêtes. Des témoins disent qu’un essaim d’abeilles s’était même formé sur son visage.Comme dernier supplice, il aurait été brûlé par une foule en colère.

Boubacar Diallo, la trentaine, né à Djountou, est depuis cet évènement, un héros dans la région. Les paisibles citoyens, de Bantala à Kasenga, de  Kounsitel à Gaoual, tout comme ceux de Kifaya, Bounmèhoun, Bensanè, etc. retrouvent dans son acte de bravoure, un motif de soulagement après la longue série noire qui les a plongés dans la peur et la hantise de mort violente que semait impunément ce coupeur de route impitoyable.

A son retour, Boubacar a été reçu par les responsables de Labé. Le syndicat des transports auquel il est affilié, le cite en exemple et s’enorgueillit de le compter parmi ses adhérents. Des sources bien informées indiquent qu’il serait prochainement reçu par les hautes autorités du pays.

Par D. Alpha

 

Quand le Ministre de l’environnement s’embourbe

 

Dans ce qui est convenu d’appeler l’affaire Zogota, plusieurs interrogations surgissent et amènent à penser que le Ministre de l’environnement Papa Koly s’est complètement fourvoyé. Les différents rapports produits après la mission qu’il a effectuée à Kobéla, dans Zogota, le samedi 20 juin 2009 avec 11 journalistes, montrent à suffisance que le président Dadis doit le rappeler à l’ordre. Sinon, ses faits et gestes risquent de produire des effets contraires à la démarche du Cndd. En effet, sa croisade contre ceux qui investissent dans l’exploration et l’exploitation des richesses minières du pays est jugée inappropriée et fort risquée pour les intérêts supérieurs du pays. Tout comme avec Cbg, Bsgr et d’autres, le Ministre qui voulait bien faire a failli plonger l’administration minière dans un amas d’imprudences et de décisions hâtives qui frisent l’amateurisme.

Chef d’un département stratégique bénéficiant d’importants apports budgétaires de la part des partenaires institutionnels (ce qu’il faudrait auditer un jour), Papa Koly gagnerait à mettre ses nerfs au frigidaire et à agir dans le cadre de ses prérogatives en consultant ses conseillers et les spécialistes, au lieu de faire croire qu’il connait tout, maitrise tout, alors qu’au fond, c’est tout le contraire.

Directeur de société, comme il se présente, Papa Koly n’est pas en vérité à bon poste. Etre nommé au commerce ou au transport lui aurait mieux réussi. Sans doute. C’est peut-être pourquoi depuis qu’il est devenu ministre, il squatte les domaines de ses collègues dans le but de montrer qu’il travaille.

A Zogota, tout comme à Kamsar, les scandales de pollution portent l’habit de la manip et de l’intox. Dans tous les cas, on attend toujours de savoir la vérité du Ministre de l’environnement sur le tintamarre produit par ces multiples affaires de pollution.

Par Diallo Alpha



A Conakry on se bouscule pour les t-shirts et cassettes Aïzéko

A moins d’une semaine après la sortie officielle, la première quantité de cassettes dupliquées par le distributeur d’Aïzéko est terminée sur le marché guinéen. «En solo», c’est le titre de la cassette du rappeur, est devenu un vrai business pour distributeurs grossistes. «Au début, on pensait pas trop qu’en y mettant de l’argent on allait s’en sortir mais, c’est le marché, c’est comme ça» regrette un grossiste qui se mord le doigt face au marché qu’il pouvait se faire seul au moment où beaucoup de ses confrères ne se bousculaient pas pour l’album. La demande est désormais si forte, chez les détaillants que même le rappeur en personne se voit dans l’obligation d’intervenir dans l’accélération de la procédure de production d’un nouveau stock à mettre sur le marché.

A travers la ville, dans les milieux branchés hip hop, c’est également les t-shirts estampillés Aïzéko qui sont en vogue. Beaucoup de jeunes filles notamment se sont dépensés pour l’avoir malgré la cherté de la vie en cette fin d’année. Le prix unitaire était de 15.000 FG dimanche 24 décembre, jour du concert-dédicace. Ce jeudi 30 décembre, il se vend, tenez-vous bien, à 25.000 FG ! Là aussi, ce sont les boutiquiers de la capitale qui font régulièrement pression sur le staff de l’artiste pour avoir une quantité à mettre dans leurs rayons.

 

Alpha

lepopulaire@yahoo.fr


Copyright © 2005 Le populaire. Tous droits reservés. Conception, réalisation et hébérgement www.radio-kankan.com